Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Château de Goulaine, Loire-Atlantique, Val de Loire, Exposition Lu, volière aux papillons

Publicité

Théâtre au Château samedi 25 février à 20h

"Douze hommes en colère" au Château de Goulaine 

12 personnes. 12 êtres humains pour en juger un autre. Lui, risque la mort si personne ne doute. 3 femmes et 9 hommes pour décider de la vie d'un gosse.

 Théâtre au Château  samedi 25 février Un seul des jurés doute, en l'occurrence une femme. L'intrusion féminine est une donnée supplémentaire dans ce déchirement des certitudes. Les femmes apportent une profondeur et des nuances nouvelles qui viennent enrichir le propos. La mise en scène est sobre. Pas besoin d'artifices pour évoquer cette tragédie. C'est le choix de la mise en valeur de ce qui se dit, par qui et comment il le dit, à l'instant où il l'exprime. Pas d'effets de manche. Juste des êtres humains qui débattent avec fougue, avec force et donc avec amour du sort de leur frère, fils ou ami. C'est la direction d'acteurs, à travers la profondeur des âmes qui a guidé très principalement l'axe de travail de cette pièce. Ils sont fragiles même dans leur certitude. On parcourt leur vie à travers l'évocation de leurs arguments. Si monter une pièce c'est toucher à la nature humaine, alors, "12 hommes en colère", par ce groupe de comédiens, en est le parfait exemple. Les échanges de point de vue, hors des moments de travail, continuaient et continuent encore à nous bousculer. Nos rires, nos larmes et nos silences assourdissants, nous les déposons sur la scène chaque fois que nous nous  réunissons devant les spectateurs,le 13ème juré.


En savoir plus sur  la pièce : site de la Compagnie des Mots sauvages

Dossier de presse de la pièce de théâtre 

Tarif et réservation :public 15 €. Adhérents Amis de Goulaine 12 €. Réservations au 02 40 34 05 74 et amisdegoulaine@orange.fr


Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article